Conseils de votre pharmacien en ligne contre le mal des montagnes

Chaque année, des centaines de milliers de personnes partout en Europe partent en haute montagne pour faire du ski, de l’alpinisme ou de la randonnée. Êtes-vous l’un des heureux qui fera bientôt ses valises pour profiter d’une semaine de vacances à la montagne ? Amusez-vous, mais faites aussi attention au mal des montagnes.

Le mal des montagnes

En altitude, certaines personnes se sentent mal, d'autres pas. Lorsque l’on atteint des altitudes de plus de 2 000 mètres, notre corps ne s'adapte pas toujours assez vite à la diminution d'oxygène. Environ 20 % des gens en souffrent à une hauteur de 2 000 mètres, mais au-delà de 4 000 mètres, plus de 50 % des gens sont affectés.

Le mal aigu des montagnes, également appelé mal d’altitude, est une pathologie qui survient lorsque l’on se trouve en haute altitude et qui peut affecter considérablement le corps. Les symptômes les plus courants du mal des montagnes sont les céphalées (maux de tête, migraines), les nausées, la fatigue, une perte d’appétit et les troubles du sommeil.

Bien souvent sont associés une asthénie, un essoufflement de repos et parfois des vertiges. Cette « mauvaise adaptation » de notre corps à la hauteur peut parfois également se traduire par des œdèmes localisés (par exemple des yeux, du visage, des mains ou des chevilles).

Bien que tout le monde puisse être touché par le mal des montagnes, les personnes suivantes sont plus à risque :

  • Les personnes souffrant d'une maladie respiratoire, telle que l’asthme, à cause de la raréfaction de l’oxygène en altitude ;
  • Les femmes enceintes, surtout au cours du premier et du troisième trimestre de la grossesse (en raison de la diminution des apports en oxygène au fœtus) ;
  • Les jeunes enfants (plutôt comme précaution, parce qu’ils ne maîtrisent souvent pas assez bien leurs efforts ni la compréhension de certains symptômes).

Dans la plupart des cas, les symptômes disparaîtront spontanément après trois ou quatre jours, parce que votre corps a eu le temps de produire plus de globules rouges et de s’adapter à l’altitude.

Comment prévenir le mal des montagnes ?

La prévention passe d'abord par l'acclimatation. La meilleure façon d’éviter le mal des montagnes est de donner à votre corps le temps de s’habituer aux nouvelles conditions. Si vous décidez de monter encore plus haut après votre arrivée, il vaut mieux vous limiter à un maximum de cinq cents mètres par jour. Et surtout, buvez suffisamment d’eau et si vous éprouvez des symptômes, essayez de descendre la montagne.

Nous vous souhaitons de bonnes vacances et, surtout, un bon retour !